FLLASH - Faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines

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C’était le 2ème Conseil de La Faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLLASH) de l’Université où nous avons maintenant 4 élu.es des listes « CGT étudiante & Indépendant.es ». Le dernier date du 22 juin 2017.

Il s’agit des notes rédigées par le camarade présent, pas du compte-rendu officiel de la séance. 3 élu.es de la liste étaient indisponibles.

Le doyen Stéphane Hirschi commence la réunion par un éloge funèbre en l’honneur de Johnny Hallyday et Jean d’Ormesson. On aborde ensuite les sujets concernant la FLLASH.

Budget

En 2018, le laboratoire de langues n°3 sera rénové, d’où un budget supérieur à 2017.

La Fllash a réalisé 204 000 euros de recettes en 2017, dont 170 300 sont directement liés à la Plateforme des Langues (diplôme FLE, certifications en langue). Les recettes sont en hausse et correspondent à 1/5e du budget.

 

Problème des classes surchargées

            Un problème qui ne peut qu’être difficilement résolu, car le taux d’occupation général des salles de la Fllash est mauvais. Pourtant, en arts plastiques aux Tertiales ils peuvent se retrouver à 50 dans une salle qui peut à peine accueillir 30 personnes avec un chevalet.

Le président de la Fllash Stéphane Hirschi déclare qu’il faudra sûrement qu’à terme les Arts partent au Mont Houy.

 

Nouvelle plateforme Parcours-Sup

            C’est la fin d’APB. La nouvelle plateforme n’est pas encore finalisée. Les lycéens ne pourront à chaque fois que rentrer dix vœux. L’université doit donner son avis : soit « oui », soit « oui si » en donnant l’opportunité à l’élève de faire une année 0 à l’université avec 15h de cours hebdomadaires max pour améliorer ses compétences. Toutefois, cette « année 0 » n’est possible que pour un nombre limité d’étudiants, il faudra donc bien les choisir.

Des étudiants seront peut-être formés pour faire la promotion de la fac dans les lycées.

 

Associations et vie étudiante

            Des problèmes de bruits au niveau du bureau de l’Asso Fllash. Cela peut être dû au manque d’espaces pour la vie étudiante dans les locaux.

On reproche aussi aux étudiants de salir les locaux, cependant on rappelle que les étudiants mangent dans les salles de classe car la Fllash n’offre pas un lieu de vie assez grand. On nous répond que la cafétéria de la Fllash est souvent vide. On précise que bizarrement les étudiants se nourrissent aux alentours de midi et qu’à cette période de la journée la capacité de la cafeteria n’est pas suffisante.

C’est alors que Stéphane Hirschi annonce qu’il a vécu au Japon et qu’il n’y a pas de déchets dans ce pays. On peut se demander  s’il est très pertinent de vouloir appliquer le modèle japonais à l’université de Valenciennes.

Néanmoins la Fllash a demandé à l’Université de mieux aménager les grands couloirs du bâtiment Matisse. Des travaux vont donc avoir lieu (budget de l’UVHC, pas de la Fllash) et devraient commencer sous peu. Il y aura des tables et des chaises, des micro-ondes… Cependant, rien n’a encore été prévu concernant l’entretien de cet équipement.

Une salle polyvalente au bout du campus est en projet : elle serait à destination des étudiants, notamment pour les discussions et les repas.

 

Université polytechnique des Hauts-de-France

            Le nouveau nom de l’Université pourra être utilisé dès le mois de janvier. L’une des premières grandes occasions de l’utiliser sera la cérémonie des doctorats honoris causa le 21 mars 2018.

Le statut expérimental de l’Université est dû au fait d’héberger un INSA. Normalement, un INSA, qui est déjà un institut public indépendant, ne peut être à l’intérieur d’une autre structure publique comme une université.

Il y aura véritablement deux pôles : l’INSA et le pôle Humanités. L’IUT est un peu à part. Le modèle pris est celui de l’université nommée École polytechnique fédérale de Lausanne et non université polytechnique comme Stéphane Hirschi l’affirmait avec insistance et de manière péremptoire. Ce modèle inclut de pouvoir choisir une partie de ses UE  « à la carte ». Ce modèle n’est pas pertinent, on parle d’une université avec des bâtiments monumentaux dessinés par des architectes célèbres en Suisse au sein d’un territoire socialement très aisé. Par exemple cette université n’a pas de BU mais un « Rolex learning center » avec une banque à l’intérieur. Donc un modèle à suivre, facilement applicable à Valenciennes ! De plus les formations proposées en sciences humaines semblent très accessoires et optionnelles. Face à nos inquiétudes concernant le sort de l’enseignement des sciences humaines  à la Fllash, Stéphane Hirschi a répondu qu’il n’y avait aucune inquiétude à avoir, que nos paroles étaient de l’ordre du procès d’intention. Certains professeurs nous ont néanmoins soutenu, ainsi que la représentante de la BU.       

L’INSA avance très vite : ils ont 2 réunions par semaine. Il sera prêt pour la rentrée 2019. C’est plus compliqué pour les Humanités, on ne sait toujours pas comment le pôle va fonctionner. Le niveau « collège universitaire » (les licences) est assuré, grâce au statut d’université de territoire. Le véritable défi se situe au niveau des masters : le but est de passer à 37% d’étudiants en master contre 30% actuellement, en ne diminuant pas le nombre d’étudiants en licence.

Plusieurs nouveaux parcours devraient voir le jour, dont celui des Humanités Numériques (projet mené apparemment par le vice-président Mourad Abed). Le nouveau pôle est en quête de partenariats extérieurs. Des conventions sont en cours d’élaborations avec le conservatoire de Valenciennes, l’université catholique de Lille et Mons.

Il y a cependant un problème majeur dans le projet : Catherine Chomarat, directrice du département des Arts, a fait en quelque sorte sécession avec un projet bien à elle. Le vice-président Arnaud Huftier, qui est arrivé à la fin du conseil, contredit ce qu’affirmait avec assurance Stéphane Hirschi au sujet de nos inquiétudes vis-à-vis des sciences humaines. Il demande à ce que la présidence de la Fllash prévoit une réunion avec Catherine Chomarat pour déminer cette situation qui dure depuis presque un an « quitte à ce qu’il y ait du sang sur le carrelage ». Ce n’est pas à la présidence de l’UVHC de le faire car sinon, faute de projet commun, les sciences humaines pourraient sérieusement pâtir de la refonte de l’université.