FLLASH - Faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines

Notes du Conseil de la FLLASH du jeudi 22 juin 2017.

C’était le premier Conseil de La Faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLLASH) de l’Université où nous avons maintenant 4 élu.es.

 

Il s’agit des notes rédigées par les camarades présent.es, pas du compte-rendu officiel de la séance. 3 élu.es de la liste sont présent.es, la 4éme camarade étant indisponible à fait une procuration.

  1. Approbation du relevé de conclusions du Conseil de la FLLASH du 17/03.

8 personnes ne prennent pas par au vote dont nous, car nous n’y étions pas présent.e.s.

  1. Calendrier pédagogique 2017/2018.

Voté à l’unanimité.

  1. Règlements des examens.

Ils ne sont pas soumis aux votes car ils furent votés l’année dernière.

Nous  intervenons alors sur l’anonymat des copies et nous demandons pourquoi il n’y figure pas. On nous répond que durant un contrôle continu l’anonymat n’est pas recquis. Nous demandons ensuite si la note B intervient elle aussi dans le contrôle continue, M Hirschi nous informe que oui et que les copies ne sont pas susceptible d’être soumis à l’anonymat.  Par ailleurs, les contrôles se déroulent durant les cours, et les professeur.e.s ne sont pas tenus de prévenir les élèves à l’avance. Et, si un étudiant est absent lors d’un contrôle, on nous explique que le fait d’attribuer la note de 0, ou de ne pas noter « est au bon vouloir de l’enseignant, et résulte d’un dialogue entre l’étudiant et lui ».

Nous demandons si il ne serait pas plus judicieux d’anonymer les copies, car en cas de litige avec un(e) professeur.e., la note peut se voir injustement baissée. On nous explique  que de toute façon, durant un contrôle continu, rien n’empêche un(e) enseignant.e  malveillant.e  de décocher la partie anonyme de la copie où figure les identités de l’étudiant.e.  au moment de rentrer ses notes. Nous  évoquons  alors la possibilité d’anonymer les copies par le numéro étudiant. On nous répond que c’est  » humainement et matériellement trop difficile à concevoir « , et que de toute façon, aucun cas d’injustice n’a été relevé a la FFLASH…  M. Hirschi ajoute  également  Qu’existe un secrétariat pédagogique, et un responsable de filière en cas de litige avec un(e) professeur.e.

Un élu Cambrai bouge ta FLLASH rappelle cependant que les étudiant.e.s n’ont pas toujours connaissance de leurs droits. M. Hirschi lui répond qu’un guide sortira à la rentrée 2018 ou les droits des étudiants y figureront.

4.Responsabilités pédagogiques et présidences de jurys 2017-2018.

Les 4 élus étudiant.e.s  CGT et les deux élus bouge ta FFLASH ne prennent pas par aux votes car nous ne pensons pas avoir notre mots à dire sur  les responsabilités pédagogiques et présidences de jurys.

1 professeur vote contre.

  1. Bilan des conseils de perfectionnement 2016/2017.

Les conseils de perfectionnements sont une synthèse des problèmes relevés durant cette année et qui sont remontés à la présidence de la FLLASH.

Un point attire notre attention, concernant les TD à 50. M. Hirschi nous annonce que 50 personnes par TD est la limite légale. M. Hirschi dit que la présidence ne peut alléger les classes car dédoubler une classe reviendrait à supprimer une autre filière. Les problèmes financiers ne permettent pas d’alléger les TD. L’année prochaine le problème subsistera.

On note une intervention de Mr Nys, professeur à la faculté d’arts-plastique, qui explique que même en  CM le plafond est largement dépassé à Ronzier, notamment en première années.  les élèves sont 140 inscrits en moyenne, dans un amphi prévu pour 100 personnes.

Les arguments de M. Hirschi sont encore les mêmes : il est conscient que les TD sont surchargés dans certaines filières mais que rien ne peut être fait car tout résulte des problèmes financiers. Il note cependant un taux de réussite stable. Le président de la FLLASH nous dis alors, sous le ton de la plaisanterie  que  » l’inconfort peut être stimulant »…

Nous déplorons qu’il n’y ait que des arguments comptables à ce problème, qui touche aux conditions de travail de l’étudiant.

4 Abstentions ( 4  CGT et independant.e.s), car nous ne pouvons valider une synthèse d’un conseil auquel nous n’avons pas participé.

   6.Tarifs.

On nous donne un document non reçu sur les boites mails relatifs aux tarifs pour les certifications et formations de la plateforme des langues.

On nous informe que désormais un(e) étudiant.e. qui ne se présente pas au CLES sera passible d’une majoration de 20 à sa prochaine inscription, afin de le « responsabiliser ».  Nous demandons si l’etudiant.e. munit d’un certificat sera sanctionné.e. On nous répond que sauf excuse valable, – appendicite par exemple- l’étudiant devra payer 20€ même si celui-ci dispose d’un certificat – pour maux de tête par exemple -. Une professeure ajoute que   » 20€  ne représentent que 2 paquets de cigarettes… ». Nous rappelons que pour nombre d’étudiant.e.s étant dans la précarité, cette somme reste conséquente…

De plus,  le document vient de nous être donné. Nous ne pouvons donc pas voter un document remis en main propre le jour même.

3 abstentions ( 3 CGT et indépendant.e.s)

7. Information du directeur.

Mr Hirschi nous explique que l’université sera désormais nommé  » Université polytechnique des Hauts de France « , qu’elle sera divisée en 2 pôles dont un pôle réservé aux humanités et que le but de celui ci est de revaloriser en premier l’humanité, et de placer  » l’humain d’abord ». L’enjeu de cette  » Université polytechnique des Hauts de France  » est de rendre attractif ce cite  » ne pas aller a Valenciennes parce que c’est a proximité mais venir à Valenciennes car c’est renommé « . Mr Hirschi dit que le projet suit une logique de mise en concurrence des universités notamment celle d’Amiens. Et qu’il est donc indispensable à la survie de l’université de valenciennes. Le président de la FLLASH nous dit également que ce projet fut rapide et nécessaire du fait de la proximité qu’entretenait la présidence de l’UVHC avec le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur du dernier quinquennat. Plusieurs professeur.e.s sont sceptiques, notamment par rapport aux groupes de travail. Ils invoquent un manque de transparence.