Etablissements

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Ce vendredi 22 novembre, une réunion a eu lieu au CROUS de Lille suite aux mobilisations des semaines précédentes avec M. Parisis, directeur général du CROUS de Lille et 2 de ses collègues.

De notre côté étaient présents Solidaires Etudiant.es Lille, le SELA-CGT Nord, un étudiant d’un conseil de résidence et l’APU Fives.

Jeudi dernier, le 14 novembre, s’est tenu un rassemblement devant le CROUS dans la continuité du mouvement dénonçant la précarité étudiante, mise en lumière par l’immolation d’un étudiant lyonnais devant le CROUS le 8 novembre.  Ce rassemblement avait été voté lors de l’Assemblée générale qui s’est réunie après le rassemblement du 12 novembre devant le CROUS appelé par Solidaires étudiant.e.s. A peine arrivé.e.s à ce rassemblement, encadré par un énorme dispositif de police constitué de CRS et de la BAC, le directeur du CROUS, Emmanuel Parisis, a demandé à rencontrer une délégation. Après une série de prises de parole de la part de syndicalistes et d’étudiant.e.s venu.e.s témoigner de leur situation, une délégation de cinq étudiant.e.s a été reçue pendant 2h par M. Parisis, le DRH du CROUS et la responsable des assistantes sociales, Madame Isabelle Danjou. Nous avons dû promettre, avant d’entrer, qu’il n’y aurait pas d’envahissement. Au risque d’entrer accompagné.e.s par les policiers, ce que nous avons évidemment refusé.

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Vendredi 8 novembre, acculé par des conditions matérielles de précarité (économique, organisationnelle et projectionnelle), un étudiant a été poussé à s’immoler sur le parvis du CROUS de l’Université Lyon II. 

Cet acte de désespoir a été l’ultime réponse d’un étudiant-syndicaliste (SUD Solidaire étudiant-e-s) d’autant plus conscient du contexte politique qu’il met en accusation, dans une lettre rédigée préalablement : 

  • Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche ; 
  • les gouvernements successifs (SARKOZY, HOLLANDE, MACRON) ; 
  • et l’Union Européenne ;

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Au cours de l’année universitaire 2018-2019, le gouvernement a modifié les frais d’inscription pour les étudiant.e.s hors union-européenne. Cet arrêté ironiquement appelé «Bienvenue en France» voit les frais d’inscription exploser avec plus de 2770 euros à payer pour accéder à une inscription en licence (contre 170 euros auparavant) et plus de 3700 euros pour une inscription en Master (contre 270 euros jusqu’alors). Soit une multiplication par 15 des coûts de ceux-ci !

Sous-catégories

CROUS (Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires) de Lille

ComUE (Communauté d'Universités et Etablissements) Lille Nord de France

ESAD (École Supérieure d'Art et de Design) de Valenciennes

UVHC – Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis

FLLASH – Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines

ISTV – Institut des Sciences et Techniques de Valenciennes

CVE – Comité Vie de l’Etudiant